On conçoit, développe et fait tourner des logiciels métier sur mesure : gestion, facturation, terrain, back-office. Devis ferme après un appel de 45 minutes, livraisons visibles toutes les deux semaines, maintenance assurée par l’équipe qui a écrit le code.
Le classeur a grossi jusqu’à devenir l’outil central : plus personne ne sait qui a la bonne version, une cellule écrasée coûte une journée. Un logiciel métier reprend vos colonnes, vos règles et vos habitudes — et ajoute les comptes, l’historique et les droits.
Le logiciel du marché fait 80 % du travail et vous fait perdre du temps sur les 20 % qui sont justement votre métier. Le sur-mesure inverse la logique : l’outil s’adapte à votre façon de travailler, pas l’inverse.
Devis, planning, relances : tout fonctionne tant que les bonnes personnes sont là. Un logiciel écrit le processus noir sur blanc, le fait appliquer, et le rend transmissible.
Un appel de 45 minutes : ce que le logiciel doit faire, pour qui, et ce qu’on ne fera pas. À la fin : périmètre, prix et date.
Un prix, des jalons datés. Pas d’« estimation qui évoluera » — si le périmètre bouge, c’est un avenant écrit, pas une surprise sur la facture.
Toutes les deux semaines, un lien à ouvrir et des écrans à cliquer. Vous voyez le logiciel avancer, vous corrigez la trajectoire tôt.
Hébergement chez des hébergeurs français, sauvegardes, surveillance, astreinte. Le logiciel reste suivi après la livraison.
Le code est sur votre dépôt, l’hébergement à votre nom, la documentation livrée. À la dernière facture, tout vous appartient.
Notre propre logiciel métier : maintenance industrielle, vendu 29 € par utilisateur et par mois. Comptes, rôles, abonnements Stripe, mode hors-ligne. On ne vend pas une compétence théorique : on exploite ce qu’on construit.
gmaopro.com →Notre second produit : téléphonie, transcription, horodatage, dossiers PDF. Des années de production, de vraies clientes, de vrais paiements — et l’astreinte qui va avec.
copareo.com →Un chiffre donné à l’aveugle est toujours faux, donc on ne le donne pas. Ce qui est vrai partout : le prix dépend du nombre d’écrans, des rôles utilisateurs et des connexions à vos outils existants — pas de la technologie. Après l’appel de cadrage de 45 minutes, vous avez un prix ferme. Avant, on peut seulement vous dire si votre budget est dans le bon ordre de grandeur : donnez-le dans le formulaire.
Si un logiciel du marché couvre 95 % de votre besoin, prenez-le — on vous le dira dès la première réponse, ça nous est déjà arrivé. Le sur-mesure se justifie quand votre façon de travailler EST votre avantage : la tordre pour entrer dans un outil générique coûte plus cher, tous les mois, que de construire le vôtre.
Nous, et c’est une condition d’acceptation du projet : si on ne peut pas le maintenir, on ne le prend pas. Nos propres produits tournent depuis des années sous surveillance et astreinte — votre logiciel entre dans le même circuit.
Vous partez avec tout : le code sur votre dépôt, l’hébergement à votre nom, la documentation de déploiement. N’importe quelle équipe peut reprendre — c’est vérifiable dans le contrat, pas une promesse orale.
Décrivez le problème, pas la solution : c’est notre travail de la proposer. Réponse sous 24 h ouvrées, par un développeur.